Cette voix appartenait à Doris, la fille grace à qui, je la remercie, je me retrouve dans cet hopital de merde!
- Tu t'es retrouvée ici toi? Lui demandais-je
- Ba oui. Ecoute, j'ai bien réfléchis et...
- Tu réfléchis toi? C'est nouveau? La coupais-je d'un ton cassant
- Putain mais laisse moi parler! Donc, j'ai bien réfléchis et je me suis dis qu'on ne pouvais pas continuer comme ca. On pourrais enterrer la hache de guerre! Proposa-t-elle
- T'es marrante toi, tu te fous de moi, tu m'envoie à l'hosto et tu crois que j'ai envie de faire «amie-amie» avec toi? C'est une blague c'est ca? Faut que j'dise oui pour que tu puisse me rembarrer après?
- Ba voilà, j'essaie de faire des éfforts et tu casse mon truc! Et non, je rigole pas! J'en ai mare!Excuse moi pour tout ce que je t'ai fait subir... me souffla-t-elle visiblement déçue
- Excuse moi de m'etre emportée. Ok, on fait une trève!
Mon séjour à l'hopital se passa bien. Je pus repartir chez moi au bout de deux jours avec ma nouvelle amie. Je savais que mes parents s'inquiétaient malgrés le fait que je m'absentais souvent sans les avertir. Quand je fus rentrée et que je leur expliquais que, j'avais décider de quitter le domicile familliale pour m'installer en collocation avec Doris, ils fondirent en larmes mais, je restais ferme et leur expliquais que s'était la meilleure chose à faire. Ils acceptèrent. Doris et moi avions déjà choisi l'appartement dans lequel nous allions vivre. Avec mes parents, nous allames chercher les papiers à remplir pour louer le dit appartement. Le soir de l' emmenagement, mes parents me prirent à part pour me faire une confidence:
- Angel, nous devons te dire quelque chose de très important, dis ma mère en sanglottant
- Oui, repris mon père, asieds-toi, c'est mieu. Nous souhaitons te dire que... que... que nous ne sommes pas tes vrais parents, nous sommes, en fait, ta famille d'accueil...
- Quoi? Vous n'etes pas mes vrai parents? Mais... Je...
- Ta mère biologique a accouché sous X et, nous t'avons adoptée. Tu étais et est tellement mignonne!
- Je... Merci de me l'avoir dit... Mais... Je... Partez, je dois réfléchir...
Des larmes perlairent aux coings de mes yeux pour finir dans mon cou. Elles me firent frissonner. Ce que je venais de dire avait achevé ma mère. Elle finit en larmes dans les bras de son mari qui alla la rammener chez eux.
- Angel?
- Oui? Qu'est-ce qui se passe?
- Pour les chambres on fait comment? Tu prends laquelle? Me répondis Doris
- Euh... Celle de droi...
Je fus coupée par un « dring » sonore qui retenti dans tout l'appartement.
- J'y vais! Criais-je à Doris
J'essuyais rapidement les traces humides qui étaient sur mes joues puis, j'ouvris la porte.
- Bonjour! Vous etes?
- Nous sommes vos voisins, mr et mme Nudel!
Je fis rentrer mes voisins qui étaient des petits vieux adorables. Nous nous couchames tot car, après le déménagement, nous étions fatiquées. Le lendemain matin, je me levais tot. Je décidais de faire une surprise à Doris et, je partis sur le chemin de la boulangerie. J'achetais des croissants puis, je repartis sur le chemin de la maison. Arrivée devant la porte en bas, je m'appercue que j'avais oublier mes clef. Heureusement pour moi, deux garcons étaient en train d'ouvrir la porte. L'un avait les cheuveux noirs avec des meches blanches, l'autre avait des dreads. Ils avaient tous deux des echarpes et des lunettes « mouches » noires.
- bonjour, j'ai oublier mes clefs chez moi, je pourrais rentrer avec vous s'il vo...
- Ah non, on est en vacances. Désolé mais nous n'avons pas le temps de te signer des autographes. Me lança le dreadeux
Sur ce, il fermèrent la porte et prirent les escaliers pour aller à leurs chez eux. Je sonnais donc à l'interphone. Doris me répondit d'une voix fatiguée : Je venais de la réveillée puis, elle m'ouvrit. Je pris l'ascensue et appuyais sur le bouton 5eme. C'est en arrivant à mon étage que je vis les deux jeunes hommes de tout à l'heure.
- Non mais c'est pas vrai! Me dit pas que tu nous a suivi jusqu'ici? J'y crois pas! Vous, les fans, vous etes sans gène! Dit le brun
C'est à ce moment que doris ouvrit la porte et, que je pénétra dans mon appartement.
Bonne lecture. La rédactrice,